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Mineur occupé à poser des étançons métalliques
pour soutenir le toit de la galerie.
A noter le casque équipé d'une lampe sur batterie qui a remplacé
la célèbre lampe de mineur à flamme enfermée (Lampe Marsaut)
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Mineur occupé à attaquer une veine de
charbon au marteau-piqueur pneumatique.
La batterie alimentant la lampe électrique fixée au casque est bien
visible, de même que les barres de soutènement métalliques qui évitent
l'effondrement du toit de la galerie de travail
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Mineur manoeuvrant un dispositif d'aspiration
des poussières de charbon et d'autres matières minérales (dont la
silice des grès) après le foudroyage (dynamitage) destiné à agrandir
une galerie. Ces poussières étant à l'origine de maladies pulmonaires
(anthracose et silicose), c'étaient les ennemis du mineur après le
grisou. On peut aussi voir que ce mineur est équipé lui-même d'un
masque à gaz destiné à retenir ces poussières. Un autre dispositif
consistait à pulvériser un brouillard d'eau lors de l'abattage : les
rhumatismes prenaient alors la relève des maladies pulmonaires. |
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Mineur dans un creusement de puits.
A noter la taille du marteau-piqueur hydropneumatique et les tuyaux
d'alimentation en air comprimé.
A côté , le grappin qui permettait de charger les roches dans le
cuffat (tonneau métallique).
Sur le pourtour du puits, le cuvelage métallique qui permettait
entre autres de retenir les eaux des nappes phréatiques des
morts-terrains (nappe de la craie en particulier).
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Mineur occupé au chargement d'une berline.
A noter le soutènement formé d'arceaux métalliques avec derrière
un grillage retenant les pierres ainsi que le dispositif de ventilation
de la mine (en haut et à gauche de la photo)
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Le soutènement en bois de sapin |
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Le soutènement métallique |
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Le soutènement marchant : les barres de soutènement
du toit sont actionnées par des vérins hydrauliques commandés par une
seule personne.
En arrière, quand le soutènement avance, c'est le foudroyage : le
toit s'effondre.
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Dispositif permettant de lutter contre les
coups de grisou ou les coups de poussier : des cuves remplies d'eau sont
disposées sur des planches suspendues au toit par des chaînes. Lors du
souffle provoqué par le coup de grisou ou le coup de poussier , les
cuves se renversent et l'eau éteint les flammes. A noter les parois
blanchies à la chaux pour qu'il n'y ait pas de contact entre les
flammes et le charbon restant dans les parois. |
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Autre dispositif de stoppage d'un coup de
poussier fonctionnant sur le principe des extincteurs à poudre : des
tas de chaux sont disposés sur des planches en équilibre instable.
Lors de la déflagration la poussière envahit la galerie et étouffe
le feu. A noter ici aussi les parois de la galerie blanchies à la
chaux.
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Une berline sur ses rails. A noter les poignées
qui permettaient aux galibots ou aux femmes de les manoeuvrer. A voir
aussi le crochet qui permettait de la raccrocher aux autres, de manière
à former un train de berlines tiré par les chevaux jusqu'à la recette
de fond. |
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L'une des grandes poulies, situées au sommet
du chevalement ou de la tour d'extraction, à la verticale du puits .
Cette poulie, nommée molette, permettait de monter ou de descendre
les cages remplies de mineurs ou de berlines.
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La recette de jour, où un train de berlines
(pleines de tout venant) attend de passer au culbuteur. |
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Le culbuteur, qui en faisant un demi-tour sur
lui-même,renverse le contenu de la berline à l'étage en dessous où
il sera trié. |
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La salle de triage où caffuts et galibots
triaient le tout venant : le charbon était séparé des pierres
(schistes et grès) constituant les stériles que l'on retrouve sur les
terrils.
A la fin de la journée, leurs mains étaient en sang.
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La salle des pendus : lieu où le mineur
laissait ses effets de ville avant la descente et ses bleus de travail
à la fin de sa besogne.
Outre les crochets permettant d'y mettre les vêtements, il y avait
aussi un porte-savon.
Le fait de placer les vêtements en hauteur leur permettait aussi de
sécher car cette salle était aussi la salle de douches.
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La salle des pendus vue sous un autre angle :
les douches communes dans le fond sont bien visibles.
Pour se repérer parmi les cordes, toujours le même procédé : le
jeton numéroté que le mineur recevait à son entrée à la mine.
Son numéro se retrouve à l'accrochage de la corde permettant de
descendre ou de monter ses vêtements.
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La lampisterie où sont entreposées les
lampes de mineurs. Ces lampes ne sont plus utilisées depuis longtemps
car elles ont été remplacées par les lampes électriques. La lampiste
remettait au mineur sa lampe de sécurité (à flamme enfermée Lampe
Davy puis Lampe Marsaut) contre le célèbre jeton. En cas de
catastrophe au fond (coup de grisou), on regardait les jetons encore
accrochés pour savoir qui était resté au fond. |
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Les outils du mineur au début de cette épopée
: à noter qu'à ses débuts, la lampe à huile du mineur n'était pas
enfermée, d'où le danger en cas de poche de grisou.
Sur la gauche, la barrette en cuir bouilli qui a ensuite été
remplacée par le casque de sécurité sur lequel était fixée la lampe
sur accus
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